lundi 4 février 2013

Des millions de chats et de chiens torturés en Asie

Les chats et les chiens sont massacrés

Tous les ans, dans plusieurs pays d'Asie, des chats et des chiens sont massacrés par millions de façon archaïque et barbare. Des milliers d'abattoirs "artisanaux" de chiens et de chats fourmillent en Asie : Corée du Sud, Philippines, Chine, Thaïlande, Vietnam, etc. Rien que dans le nord-est de la Thaïlande, on ne tue pas moins de 30 000 chiens par mois. Aux Philippines un petit abattoir artisanal peut tuer plus de cent chats par jour. En détention, les animaux sont entassés dans de minuscules cages insalubres où il leur est pratiquement impossible de bouger.
Ces animaux sont atrocement torturés : battus, matraqués, ébouillantés vivants, écorchés vivants, étouffés, pendus, électrocutés, brûlés vifs, égorgés, noyés à l'aide de tuyaux d'arrosage, rien ne leur est épargné! Les souffrances infligées aux chiens et aux chats doivent obligatoirement être longues, car selon les croyances de ceux qui consomment leur viande, tous les animaux terrorisés, martyrisés et battus violemment avant leur mort, produisent une montée d'adrénaline qui rend leur viande plus juteuse, plus tendre et aphrodisiaque !
En Corée du Sud par exemple, dans le domaine alimentaire, les chats sont vendus vivants, pattes liées, sur les marchés locaux et aux différents restaurateurs. Pour enlever leur fourrure rapidement, ils sont jetés vivants dans des casseroles d'eau bouillante, d'autres sont plaçés à plusieurs dans des sacs de jute et frappés violemment contre terre avant d'être écorchés encore vivants et bouillis. Certains vont même les brûler vifs, avec une torche au gaz pour faire disparaître leur fourrure. Gingembre, dates et marrons sont ajoutés à la viande de chats pour en faire la populaire purée: Goyangi-soju.
On retrouve ces sachets de "chats liquides" dans presque tous les magasins d'alimentation de la Corée du Sud et on vante ses vertus anti-rhumatismale. Toujours en Corée du Sud, on sert dans plusieurs restaurants, des côtes de chiens aux graines de sésame ou des tranches de pénis de chiens, renommés pour leurs vertus aphrodisiaques.
Les chiens, durant leur détention misérable, ont eu les tympans perforés par certains éleveurs afin qu'ils n'aboient pas!! Ils sont pendus par lente strangulation, battus à coup de masse, écorchés vivants, brûlés vifs sur des braises ardentes, jetés au feu vivants! Ils doivent endurer leur torture plus d'une heure avant de mourir car plus l'animal aura souffert avant sa mort croit-on, meilleure sera sa viande et ses propriétés aphrodisiaques plus efficaces.

Un gigantesque importateur de produits asiatiques de toutes sortes

L'Amérique du Nord ferme les yeux !

Contrairement à plusieurs pays de l'ouest européen qui ont mis un terme à l'importation de peaux et fourrures de chats et de chiens, l'Amérique du Nord, (à part certains États américains) continue de fermer les yeux ! À cause de son indifférence et des profits monstrueux qu'elle fait avec l'Asie, elle nous impose par cette importation asiatique, ces produits de la honte et de la torture qui se retrouvent sur les présentoirs de presque tous nos magasins, que ce soit dans nos grandes chaînes de magasins, boutiques pour touristes, ou " magasins à rabais." De plus, plusieurs commerces asiatiques d'alimentation établis en Amérique du Nord, procurent à leurs clients asiatiques des produits alimentaires ou pharmaceutiques préparés à base de chats ou de chiens.
Le continent de l'Amérique du Nord est un gigantesque importateur de produits asiatiques de toutes sortes. Presque tout ce que nous achetons en Amérique du Nord est fabriqué en Asie. L'Amérique du Nord encourage des pays qui ne respectent ni les droits ni la dignité de l'homme mais qui en plus sont dépourvus de la moindre sensibilité envers les animaux.

Des intermédiaires peuvent renommer la fourrure d'un manteau ou autres produits à volonté, selon les souhaits des fourreurs ou grossistes.

Étiquettes trompeuses

Des intermédiaires qui s'occupent de l'exportation pour l'Occident et l'Amérique du Nord peuvent apposer n'importe quel nom d'espèces sur les papiers d'exportation sans que les douanes s'en préoccupent, et renommer la fourrure d'un manteau ou autres produits à volonté, selon les souhaits des fourreurs ou grossistes.
Ainsi figurent en général l'appellation : Cuir ou Fourrure Véritable ou "Genuine Fur" ou "Genuine Leather" ( donc fourrures ou cuirs imprécisés) sur les étiquettes de la plupart des vêtements et articles en cuir fabriqués en Asie tels que: manteaux, chapeaux, sacs à mains, porte-monnaie, gants, gants de jardinage, pantoufles, chaussures, cols , sacs à mains, porte-monnaie mais aussi sur les étiquettes des jouets, éléments de décoration, figurines, tambours, petits articles de cuir (y compris de sport), et de jardin, peausserie de voiture, articles orthopédiques ou accessoires de toutes sortes en cuir ou en fourrure que l'on peut retrouver dans nos magasins de l'Amérique du Nord, figurent en général l'appellation : Cuir ou Fourrure Véritable ou "Genuine Fur" ou "Genuine Leather" ( donc fourrures ou cuirs imprécisés). Mais il existe aussi une foule d'autres appellations trompeuses telles que :

Pour les fourrures de chiens :

Étiquettes trompeuses Des intermédiaires qui s'occupent de l'exportation pour l'Occident et l'Amérique du Nord peuvent apposer n'importe quel nom d'espèces sur les papiers d'exportation sans que les douanes s'en préoccupent, et renommer la fourrure d'un manteau ou autres produits à volonté, selon les souhaits des fourreurs ou grossistes. Ainsi figurent en général l'appellation : Cuir ou Fourrure Véritable ou "Genuine Fur" ou "Genuine Leather" ( donc fourrures ou cuirs imprécisés) sur les étiquettes de la plupart des vêtements et articles en cuir fabriqués en Asie tels que: manteaux, chapeaux, sacs à mains, porte-monnaie, gants, gants de jardinage, pantoufles, chaussures, cols , sacs à mains, porte-monnaie mais aussi sur les étiquettes des jouets, éléments de décoration, figurines, tambours, petits articles de cuir (y compris de sport), et de jardin, peausserie de voiture, articles orthopédiques ou accessoires de toutes sortes en cuir ou en fourrure que l'on peut retrouver dans nos magasins de l'Amérique du Nord, figurent en général l'appellation : Cuir ou Fourrure Véritable ou "Genuine Fur" ou "Genuine Leather" ( donc fourrures ou cuirs imprécisés). Mais il existe aussi une foule d'autres appellations trompeuses telles que : Pour les fourrures de chiens : Raton d'Asie, "Asiatic Raccoon" Renard d'Asie, "Blue Fox", "Fox" , Asian Wolf (Loup d'Asie), Gou-Pee, Gubi, Kou-Pi, China Wolf (Loup de Chine), Mongolia Dog (Chien de Mongolie) Gae-Wolf, Korea Dog (Chien de Corée), Corsac Fox (Renard Corsac), Asian Jackal (Chacal d'Asie), Pommern Wolf (Loup de Poméranie), Asiatic Raccoon Dog (Raton-Laveur d'Asie), Sobaki, Dogue de Chine, et généralement tous les mots composés avec "wolf" ou "dog" .

Pour les peaux, cuirs de chiens :

Special skin (peau spéciale), lamb skin (peau d'Agneau), Mountain Goat skin (peau de chèvre de montagne), Sakhon Nakhon lamb skin (peau d'agneau de Sakhon Nakhon)

Pour les Fourrures et Peaux de Chats :

Fourrure Spéciale (Special Fur), Chacal, Chats Sauvages, Katzenfelle, Goyangi, Chat de Montagnes, Peau d'Agneau, Mouton, (Rabbit) Lapin, Chèvre de Montagne etc. etc. et généralement tous les mots composés avec " cat " Tous les félins tachetés, (espèces sauvages) sont interdits de commercialisation car en voie de disparition. Seuls les chats familiers sont sur le marché de la fourrure.
Consommateurs, sachez de plus que lorsque vous achetez des os ou des bâtonnets à mâcher en cuir brut ou véritable pour votre chien, fabriqués en Asie, votre chien mâchouille probablement la peau de l'un de ses "frères martyrs". Votre chat s'amuse peut-être avec un jouet fabriqué en fourrure de chats qui ont été abominablement torturés ! En achetant ces articles vous encouragez sans le savoir ces massacres massifs et horribles !




L'histoire heureuse et tragique d'un Galgo en Espagne

Nous sommes arrivés en Espagne il y a plus de 7 ans pour construire une maison et un atelier d’art dans les montagnes de Costa Blanca. Notre très vieux lévrier Bill nous a accompagnés et a vécu dans une hutte pendant la construction de la maison. On a alors décidé d’adopter un galgo espagnol. Mia, timide mais belle, a rejoint notre famille pendant cette première année.
Notre vieux Bill a survécu jusqu’à son 16ème anniversaire et a donc pu trouver sa place à l’intérieur de la nouvelle maison. Après sa mort, nous avons adopté Pasha, un autre galgo dont l'histoire est très intéressante. A l’âge de 5 ans, elle a été trouvée abandonnée et affamée, subissant le même sort que tant d’autres galgos. Elle a récupéré grâce aux soins de Mandy et d'Alan de la pension/refuge Maserof. Pasha a eu la chance de trouver finalement un maître, mais il n’avait pas beaucoup d’expérience avec les chiens. Il a fait l’erreur de l’attacher à sa caravane pendant qu’il allait à la pêche. Pendant qu’elle luttait contre la chaîne qui la retenait, elle s'est cassé la patte à plusieurs endroits. Son maître a beaucoup regretté l’incident et à son crédit, il l’a amenée chez le vétérinaire et a dépensé pas mal d’argent pour soigner la patte. Mais finalement cela lui a créé trop d’ennuis et il a finit par ramener la chienne au refuge. Mandy a fait de son mieux pour aider la pauvre à récupérer, mais Pasha s'est retrouvée avec une patte handicapée et sans maître.
C’était à cette époque que mon vieux Bill est mort et Mandy m’a appelé. On a décidé de tenter notre chance avec elle. Elle avait environ 7 ans à cette époque-là et les 3 premiers jours qui suivirent son arrivée, ses relations avec Mia furent difficiles, elles se sont battues plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elles aient établi leur hiérarchie. L’amour de Pasha pour la nourriture faisait qu'elle était toujours la première à l’heure du repas, tandis Mia était la chef pour tout ce qui concernait une place pour dormir. 
J’ai été propriétaire de plusieurs lévriers, mais Pasha s’est rapidement avérée avoir un caractère encore plus spécial que tous les autres. Elle était très intelligente, ou plutôt maline. Sa vie clandestine lui avait donné certains traits: elle était voleuse comme tous les bons chiens de course et semblait toujours faire comme si elle n’était pas certaine qu'un prochain repas arriverait. On l'a vue à plusieurs reprises se glisser par la fenêtre avec du pain ou un muffin dans la bouche pour retrouver sa petite ''casita''. Nos invités nous disaient que leurs chaussures, gilets, i phones et une fois même un soutien-gorge avaient disparu pendant la nuit.
Elle avait eu très peu de choses pendant sa vie donc elle collectionnait les objets comme une pie! Et impossible de nier qu’elle avait du goût en ce qui concernait la décoration intérieure, lorsque l'on découvrait le lendemain ce qu'elle avait amassé dans sa cabane! Elle passait ses journées près de moi, jamais plus éloignée de 3 mètres et c’était incroyable comme elle était affectueuse avec les petits-enfants, très heureuse dans sa nouvelle famille adoptive. Effectivement, elle a eu beaucoup de chance durant les 5 prochaines années qui suivirent car sa vie était belle. 
Mais le 28 septembre 2011 tout a changé d’un seul coup. Elle avait passé 10 jours merveilleux à jouer avec les petits-enfants, leur disant  souvent  '‘bonjour’' avec son aboiement bizarre.  Nous avons conduit la famille à l’aéroport d’Alicante l’après-midi et quand nous sommes rentrés, elle était partie. A cette époque nous laissions souvent les chiens courir en liberté à l’extérieur de la maison pendant nos absences. La maison se trouve à la montagne, très isolée. Pasha avait au moins 13 ans et Mia 10 ans donc elles étaient heureuses de jouer au ''vrai galgo''. Elles s'allongeaient près de la maison et se promenaient de temps en temps jusqu'au bout du chemin qui mène à notre maison. On a cherché Pasha partout et réfléchi à toutes les explications possibles. Je suis allé voir les voisins et j’ai mis des affiches partout. J’ai fait plusieurs recherches avec Mia, afin qu'elle puisse renifler l'odeur de Pasha et je n'ai pas arrêté de la chercher aux alentours en voiture. 48 heures plus tard, je suis retourné à un des endroits que j'avais déjà regardé. Mia a senti quelque chose et elle est partie en courant. Il pleuvait légèrement et il faisait lourd; on avait l’impression que les orages arrivaient. Je savais que j’allais la trouver, donc j’ai couru vite pour ne pas perdre Mia. On a lutté contre la végétation jusqu’à la falaise, et à ce moment-là j'ai senti l'odeur.
L’image que j’ai vue reste figée dans ma mémoire et y restera pour les années à venir. Elle était attrapée, la tête en bas dans un piège à câble; un lasso simple fabriqué avec un câble de 4 mm, attaché à un rondin. Elle avait dû descendre la pente, puis elle est tombée dans le piège. Son corps était pris dans le lasso et elle était suspendue par la partie la plus étroite de son ventre. Le lasso l’avait suspendue la tête en bas et elle est restée comme ça très longtemps avant de mourir lentement. Pendant qu’elle essayait de se libérer, le câble avait coupé profondément sa chair et son corps était trempé de sang. Elle a certainement été couverte de mouches au bout de quelques minutes. Ma pauvre vielle chienne est morte dans une terrible agonie.
J’écris ceci seulement 4 heures après l’avoir trouvée, mes yeux tellement trempés de larmes que j’arrive à peine à voir. La perdre de cette manière m’a frappé profondément et je suis en colère. Cette colère me pousse à vouloir faire quelque chose de positif en hommage à Pasha et aider d’autres galgos en Espagne.
C’était dur, mais j'y suis retourné pour prendre des photos, pour témoigner de ce qu’elle a souffert par rapport aux autres photos qu’on a d’elle et qui montrent sa vie joyeuse. Je veux choquer les gens pour provoquer des changements. Je veux que cette histoire soit aussi réelle et extrême que possible, parce qu’il existe beaucoup d’histoires à propos des chiens martyrisés et de la cruauté horrible envers d’autres galgos, mais Pasha avait un nom, elle était vraie et elle avait sa propre histoire qui peut être racontée en détail.
La première partie de sa vie était sans doute remplie de cruautés et de négligences et le résultat est qu’elle a faillit mourir de faim à cause du manque de compassion horrible dont font preuve beaucoup de chasseurs espagnols envers leurs chiens. Sa vie s’est terminée également dans mains des chasseurs qui posent des pièges illégaux pour attraper des sangliers. C’est une façon particulièrement cruelle de mourir.
Et si cela n’avait pas été un piège qui l’a tuée, cela aurait pu être les os que les chasseurs trempent dans du poison pour tuer des renards, uniquement parce que les renards mangent des perdrix, et que les chasseurs veulent garder ces oiseaux pour eux. Elle aurait également pu être abattue par un chasseur qui n'a rien trouvé d'autre à tuer ce jour-là. J’ai vu un soi-disant chasseur avec 6 grives musiciennes attachées à un fil autour de sa ceinture à seulement 100 m de ma maison, ravi de ce qu’il avait abattu. Je n’exagère pas; je peux citer plusieurs exemples identiques observés près de chez moi, sans penser aux autres cas de chasse illégale qui ont lieu tous les jours partout en Espagne.
Je ne suis pas entièrement contre la chasse, surtout pas en Espagne, et demander que cesse toutes les formes de chasse n'est pas possible, mais ce que je veux, c’est un changement d’habitudes et de mentalité de la part de certains chasseurs espagnols, afin qu’ils fassent plus attention à leurs actions. Cela pourrait empêcher beaucoup de souffrances inutiles du gibier et d’autres animaux de chasse et aussi des soi-disant '‘amis’' des chasseurs, les chiens.
Avant de vivre en Espagne je n'avait pas conscience que tout cela se passe ici. L’histoire de Pasha est une vraie histoire et peut motiver d’autres personnes dans d’autres pays à faire quelque chose contre la chasse illégale, ou du moins il faut que les gens sachent que cela existe. Si certains lecteurs ont des contacts médiatiques et souhaitent publier cette histoire, n’hésitez pas à me contacter. Je serais content d'écrire à nouveau à ce propos ou de parler avec des journalistes afin que la mort horrible de Pasha n'ait pas été en vain.

Colomiers. Un chien martyrisé retrouvé vivant dans un bassin de décantation

C'est un riverain, alerté par les aboiements de l'animal qui a prévenus les pompiers. Arrivés devant le n° 39 du boulevard Victor-Hugo, a  16 h 30, jeudi 7 avril, ceux-ci n'ont pu que confirmer les craintes du voisinage : un chien encore vivant était prisonnier au fond d'un bassin de décantation en ciment. Au fond du puisard profond de 4 métres, les pompiers firent une autre découverte. Le chien de berger au pelage noir ponctué d'une tache blanche sur la poitrine avait une oreille sectionnée et sa cuisse gauche fracturée avait les chairs en charpie. Transporté chez le vétérinaire par les agents de la SAGPA, la societé chargée du service de la fourriére municipale, le chien a été immediatement euthanasié.  Il n'avait pas d'autres blessures sur le corps et la coupure de son oreille etait cicatrisée. Mais c'est la premiére fois que l'on m'amenait un chien dans un tel état », precisait hier le vétérinaire. Pour Anne Sanchez, la directrice de l'antenne toulousaine de la SPA, qui va déposer plainte auprés du commissariat de Colomiers, le chien pourrait avoir ete victime de sévices. L'état de son arriére-train a vif et atrocement meurtri pourrait également étre la conséquence d'un accident de la circulation. Mais quelle que soit l'origine de la blessure rien ne permet d'expliquer comment l'animal s'est retrouvé prisonnier au fond d'un bac de décantation gorgé de boue et d'eau usée. 

Le tribunal de Pau rend justice à un chien martyrisé

Le ministère public demandait une peine de prison avec sursis de cinq à six mois et l'interdiction de possèder un animal domestique à l'avenir. Le tribunal de grande instance de Pau a finalement décidé, mardi soir, de condamner l'ancien maître de Victor à une simple amende de 500 € avec sursis pour les mauvais traitements infligés à son chien.

Le jeune homme de 29 ans, domicilié à Mauléon, se voit effectivement retirer le droit à la possession d'un animal de compagnie. Et devra, en outre, verser des dommages et intérêts à la SPA (locale et nationale) ainsi qu'à la Fondation Brigitte Bardot. Des structures emblématiques de la défense de la cause animale qui se sont portées parties civiles dans cette triste affaire.

Les faits remontent au 21 avril dernier, en Soule. Ce jour-là, Victor - qui s'appelle alors Rox - est trouvé gisant sur le bitume, en plein centre de Mauléon. À 6 ans, le haut labrador de six ans, croisé de patou des Pyrénées, devrait faire 40 bons kilos. Il n'en pèse plus que 19. Et son pelage terne ne peut masquer le fragile squelette d'un animal famélique à bout de forces.

La police municipale, puis la brigade locale de gendarmerie, mène donc l'enquête. Avec succès. Très vite, un témoin désigne un appartement du bourg.

Privations de nourriture

Le propriétaire, un jeune homme à la santé précaire, mal sorti d'un divorce, chômeur, est identifié. Il avoue. Depuis trois mois, le chien souffrait de privations de nourriture et ne sortait pratiquement plus, même pour les besoins. Mais pire, dans un accès de colère, son maître avait fini par le jeter par la fenêtre. C'était le 21 avril. Croyait-il vraiment que son compagnon de misère était mort comme il l'a d'abord prétendu ?

Le tribunal n'a pas eu l'occasion de lui poser la question, hier. Le Mauléonnais, dont la cruauté a suscité un vif émoi bien au-delà de la Soule - une pétition a réuni plus de 16 000 signatures sur Internet -, n'a pas jugé bon de se présenter devant ses juges, ni de se faire représenter. Une faute inexcusable de plus, aux yeux du ministère public comme des parties civiles. Me Tucoo Chalat, pour la SPA du Béarn y voit un « signe de lâcheté » de trop. « Ce chien, c'était un exécutoire ! Plutôt que d'aller voir un psychiatre, on lance son chien par la fenêtre ! Un animal sans défense ! Et puis, on part à la pêche comme si de rien n'était…»

Et d'en conclure, indigné, qu'«il y a des animaux qui font preuve de plus d'humanité que certains humains». Me Leverbe, représentant 30 millions d'amis et la Confédération des SPA, puis Me Spiteri pour la Fondation Brigitte Bardot enfonceront ensuite le clou en invitant le tribunal à se montrer ferme, dans un souci pédagogique. Le jugement a pu les surprendre, mardi soir.

«Il y a des animaux qui font preuve de plus d'humanité que certains humains»

Des plaidoiries, Victor n'a naturellement rien entendu. Mais sur les marches du palais de justice, celle qui veille désormais sur lui, Marianne Mondon, assure qu'il peut se passer de pareille « thérapie ». « Quand il entend une voix d'homme un peu forte, il a encore tendance à se coucher à terre. Mais il n'est pas vraiment traumatisé. C'est un chien très gentil, très sociable. On me dit souvent qu'il a « une bonne tête » ! »

Victor le labrador martyrisé a retrouvé une allure athlétique et son poids de forme, avec 37 kg. Beaucoup mieux nourri, son pelage a viré du blanc pâle à un beige doré. Il est méconnaissable. Seul son nom, n'a pas changé. «Victor, c'est le nom que ceux qui l'ont trouvé dans la rue lui ont donné. Je l'ai gardé, explique Marianne Mondon, gendarme à Mauléon, parce qu'il lui va bien. »

dimanche 3 février 2013

Hérault Une chienne retrouvée mardi à l’agonie dans un sac-poubelle

Une chienne ayant subi d’atroces mutilations a été découverte mardi dernier, vivante mais à l’agonie, dans un sac-poubelle qui avait été jeté dans une benne de la décharge publique de Cers.
Soixante-dix plombs de chasse dans le corps
Soixante-dix plombs de chasse ont été retirés du corps de la pauvre bête par le vétérinaire qui l’a opérée. La chienne, de type épagneul breton, a reçu plusieurs décharges, dont une à bout portant au niveau du cou qui a perforé la jugulaire.
"Trouvant que cette chienne ne mourrait pas assez rapidement, son bourreau s’est acharné à coups de crosse ou de bottes sur sa tête et son corps. Il a ainsi provoqué des plaies et d’énormes ecchymoses. Pensant avoir achevé son “travail”, il l’a enfermée dans un sac-poubelle et jetée parmi les ordures", a insisté la représentante de l’association du comité de soutien à la cause, Michèle Perlini.
Ni vu, ni connu
Ni vu, ni connu, l’animal aurait dû être broyé ou incinérée avec l’ensemble des autres déchets. "Malgré les 70 plombs retrouvés dans le corps de cette pauvre chienne et sans compter le nombre de coups qu’elle a reçus, cette bête respirait encore quand elle a été découverte par un jeune homme." Ce dernier aurait entendu les très faibles gémissements provenant de ce sac. Il a eu alors la curiosité de l’ouvrir quand il a découvert cet horrible spectacle. Sans hésiter, il l’a transportée dans une clinique vétérinaire pour essayer de la sauver.
"Elle est tirée d'affaire"
C’est le docteur Lætitia Tournier de Portiragnes qui s’est chargée de soigner l’animal. "Nous lui faisons des soins trois fois par jour, a expliqué la praticienne. Elle mange bien et est tirée d’affaire. Le jeune homme qui l’a trouvée se propose de la garder chez lui, le temps qu’on lui trouve une famille. En revanche, pour le moment, elle a peur des hommes."
L’animal, âgé de huit ans, est tatoué. Retrouver son propriétaire devrait être une formalité. Cela permettra peut-être d’avoir une explication sur ce geste.

Un chien martyrisé, sauvé à Pâques Dernier

Easter, une petite chienne, a été laissée pour morte dans un fossé près de Repentigny la journée de Pâques. Une bonne samaritaine l'a recueilli.
REPENTIGNY - Une petite chienne a été retrouvée le dimanche de Pâques à Repentigny, victime de maltraitance, brûlée et laissée pour morte dans un fossé. Easter a été secourue par une bonne samaritaine.
Easter, une femelle, avait été laissée pour morte dans un fossé après avoir été gravement brûlée. Selon Gerdy Gouron, de l’organisme Les rescapés de Gerdy basé dans l’ouest de Montréal et qui a pris en charge l’animal, Easter était dans un état déplorable à son arrivée. «Easter était dans un bien mauvais état. Il est clair qu’elle était maltraitée depuis un bon moment. Ce n’est pas un chien qui s’est simplement perdu», affirme Mme Gouron à L’Écho de Repentigny. La petite chienne a également des problèmes de vision selon les premières constatations.
La bonne samaritaine a conduit Easter après sa découverte chez un vétérinaire de la région, qui a contacté l’organisme pour qu’il prenne la petite bête en charge. «Nous sommes responsables des soins médicaux, dans une clinique vétérinaire de Lachine, et des coûts associés. À terme, nous la placerons en adoption», explique Mme Gouron.
Geste salutaire
Elle salue par ailleurs le geste de la bonne samaritaine sans qui Easter serait morte dans son fossé. «Un grand nombre de gens ne se seraient pas impliqués et auraient passé leur chemin. Ce petit chien doit sa vie à cette bonne samaritaine qui s’est arrêtée et qui l’a conduite en sécurité vers des soins médicaux immédiats» ajoute-t-elle.
Easter est maintenant entre bonnes mains, pour le moment du moins, mais sa santé demeure précaire. «Son état de santé général est en cours d’évaluation. Elle reçoit des antibiotiques et d’autres médicaments pour traiter les infections. Nos vétérinaires vont continuer à surveiller l’évolution de sa condition», poursuit Mme Gouron.
Selon elle, Easter pourrait être issue d’un élevage, d’une usine à chiots. «Il est possible qu’un éleveur ait décidé de s’en débarrasser parce qu’elle ne convenait plus. Les usines à chiots et les éleveurs de fond de cours n’ont pas beaucoup de considérations pour leurs chiens, ce sont des machines dont les chiots sont des profits. Easter n’est qu’un des nombreux chiens dont ils se débarrassent de façon cruelle», conclut Mme Gouron.
Mardi, sa gardienne indiquait qu'Easter prenait du mieux, mais qu'elle devait porter des «vêtements» pour protéger ses brûlures lorsqu'elle sort à l'extérieur.





LES SAUVETAGES QUI PEU EXISTER

De la vie, ils ne connaissaient que la faim, le froid, la peur, la douleur : depuis le 17 décembre dernier, 149 Cockers, arrachés à un élevage sauvage de la région de Limoges, ont découvert le confort, l’affection et la satiété dans les 6 refuges de la Fondation Assistance aux Animaux, où tout est mis en œuvre pour qu’une seconde chance leur soit offerte.
De pitoyables victimes, à la merci d’une femme qui vivait son rêve sans un regard pour ceux auxquels elle n’apportait que le malheur. A 57 ans, Liliane X avait une passion maladive pour les Cockers. Elle voulait en posséder de tous les types existants : anglais, noirs ou dorés, américains à longues franges, dans toutes les couleurs, voire dans toutes les nuances. C’est ainsi qu’au fil d’années de reproduction jamais maîtrisée, elle s’est retrouvée à la tête d’un cheptel de 149 chiens, dont elle était bien incapable de s’occuper, mais dont elle n’a jamais voulus se séparer. Ses Cockers étaient sans doute des bibelots vivants qu’elle collectionnait sans les entretenir. Au lieu-dit Le Genévrier, près de Peyrat-le-Château, c’est un mouroir que dirigeait Liliane X.
Les voisins s’étaient plaints : des chiens hagards, affamés et d’une saleté indicible envahissaient parfois leurs jardins, éventraient leurs sacs poubelles, pénétraient chez eux avalant toute la nourriture qu’ils pouvaient trouver. On entendait des aboiements et des gémissements continuels s’échappant de « l’élevage ». Il régnait aux abords du terrain où étaient parqués les chiens une odeur pestilentielle qui ne semblait pas déranger la propriétaire. Et depuis deux ans, la Direction de la cohésion sociale et de la protection des personnes avait l’œil sur Liliane X. On lui avait demandé de mettre son établissement aux normes. Promesses jamais tenues de l’intéressée. On lui avait conseillé de ne garder que 9 chiens, soit le maximum qu’un simple particulier puisse posséder chez lui. Mais pour elle, pas question de se séparer de l’un ou l’autre de ses trophées. Enfin ce 17 décembre, l’ordre du Préfet tombe, le feu vert pour ouvrir les cages et récupérer les animaux martyrisés du Genévrier.

Dix heures d’intervention

Animaliers, soigneurs et bénévoles, ils sont venus de tous les refuges de la Fondation, en camion, pour prendre en charge les Cockers. Et d’expérience, ils s’attendaient au pire. Pourtant, quand ils ont pénétré dans la propriété, le cœur leur a manqué. Dans une carcasse de voiture, 14 chiens sont entassés, se poussant en permanence pour obtenir une place sur la banquette défoncée et souillée au-delà du possible. Il y a là 6 ou 7 autres épaves, également « habitées ». Dans des caravanes hors d’âge et d’usage, toute une population de chiens squelettiques, couverts d’excréments, de gale et de teigne se disputent une gamelle d’eau croupie, quelques croquettes moisies. Dans un chalet de 12 m2, pas moins de 20 Cockers cohabitent sans lumière et bien entendu sans hygiène. Et partout dans le plus petit espace, des cages contenant des prisonniers de plusieurs semaines, plusieurs mois. La pauvre Princesse, enfermée depuis sa mise-bas, veille comme elle peut sur ses trois petits qui ont déjà deux mois. Les enquêteurs de la Fondation recueillent des chiens aux yeux crevés, aux pattes cassées. Certains sont vieux, d’autres ne sont que des chiots : les vétérinaires qui les examinent estiment qu’ils ont de 5 mois à 10 ans. Tous sont affamés, déshydratés, atteints de conjonctivite ou d’ulcères. Mais étonnamment, aucun ne montre d’agressivité. Comme s’ils s’en remettaient, avec le peu de confiance en l’homme qui leur reste, à ces inconnus venus bouleverser leur existence pitoyable.
Il ne faut pas moins de dix heures d’intervention pour soustraire les 149 chiens à leur calvaire. A la Fondation Assistance aux Animaux, c’est un véritable plan de bataille qui est mis en œuvre. Selon la gravité de chaque cas, des groupes sont constitués : 22 chiennes sont dirigés sur le refuge de Toulon, 15 vers Brignoles, 17 à Pont Saint Esprit. Carros accueille 45 rescapés, dont une majorité de chiots et Villevaudé, 44, dont les plus physiquement atteints. Enfin, il est décidé d’envoyer les 6 plus âgés à la maison de retraite du Gard pour qu’ils y vivent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. Chacun se hâte à sa tâche, conscient que chaque minute compte, et que tout doit se faire dans la douceur. Sur place, on nourrit, on abreuve, en évitant de provoquer des bagarres, en ne cédant pas à la tentation de laisser manger à satiété des animaux privés de tout depuis si longtemps : leur pauvre estomac ne le supporterait pas. On distribue les caresses, on essuie les chiens crottés, on soigne les urgences et on dispatche les rescapés. Enfin les camions démarrent vers des cieux plus cléments.

L’existence normale d’un chien ordinaire

Cent quarante neuf chiens d’un coup à la veille de Noël : c’est un énorme contingent dans une période où les abandons sont toujours nombreux. Pourtant dans les refuges, on s’organise, on trouve des solutions, même si elles ne peuvent être que temporaires. Chacun trouve une affectation et tout de suite, le travail de resocialisation commence. Les chiens sont nourris trois fois par jour, par petites quantités. A leur arrivée, ils auraient mangé leur assiette avec leur repas, tant ils ont été privés de nourriture dans leur élevage. Peu à peu, ils comprennent que les repas sont servis à heure fixe, qu’ils ne seront pas oubliés pendant des jours : ils apprennent l’existence normale d’un chien ordinaire.
On les lave, on les toilette, on coupe les poils inextricablement emmêlés, en un mot on les rend propres et on leur rend l’apparence de leur race. Les vétérinaires ont, dès leur arrivée dans les refuges, donné des consignes au cas par cas. Les traitements sont appliqués, les quarantaines observées et très vite, le mieux se fait sentir : les chiens reprennent du poids et des forces, les maladies de peau cèdent du terrain, les ulcères se referment et les conjonctivites régressent. Stérilisations, tatouages et vaccinations commencent, au fur et à mesure que la santé des chiens le permet. Certains chiens apprennent à marcher en laisse. Pour les rescapés de Limoges, chacun trouve un moment supplémentaire, une caresse de plus, une gourmandise en sus.

Aidez-les !





Pour mener à bien leur sauvetage, les refuges ont besoin d’aide : appel est lancé pour récupérer des couvertures, des coussins, des joujoux, des croquettes, des couffins. Par ailleurs les dons financiers qui parviennent à la Fondation Assistance aux Animaux sont évidemment bienvenus : car les chiens ne sont pas adoptables tout de suite et certains ont besoin d’un suivi à moyen terme avant de pouvoir briguer une nouvelle famille. Ceux qui sont émus par l’extravagante épopée des Cockers de Limoges peuvent aussi postuler pour devenir famille d’accueil d’un rescapé ou le parrainer. Toutes les aides sont bienvenues pour assurer à ces chiens arrachés à l’enfer un avenir décent. Quand ils auront repris confiance, que leurs maux physiques auront été endigués définitivement, qu’ils sauront à nouveau comment se comporter dans une famille, ils auront besoin qu’on leur offre un foyer où ils sauront aimer et être aimés, oubliant leur calvaire passé. C’est une affaire de patience et d’amour.

France : un homme sauvé par son chien après un malaise cardiaque

Victime d'un malaise cardiaque au cours d'une promenade, un homme qui habite près de Sarrebourg, dans le département de la Moselle, a été sauvé par sa chienne extraordinaire âgée de 12 ans, a rapporté samedi le journal le Républicain lorrain.
Cette femelle berger allemand, Roxane, qui a sauvé son maître grâce à un réflexe peu banal, est devenue ces derniers jours la star de son village, une célébrité.
Selon le journal, comme tous les jours, Dédé, âgé de 58 ans, et son chien partent de leur maison pour la promenade habituelle dans la forêt. Au bout de quelques instants, l'homme vacille et s'assoit dans la neige qui tombe en abondance. Il perd tout d'un coup connaissance et s'effondre.
La chienne a alors joué un rôle crucial ne perdant pas une minute. "Elle a aussitôt couru vers le village pour trouver de l'aide", a raconté Yolande, l'épouse de Dédé.
"Le chien a tourné autour de nous en aboyant, en pleurant, en regardant en direction de la forêt," a expliqué l'un des villageois. On a immédiatement suivi le chemin indiqué par le chien, pour tomber rapidement sur l'homme "inconscient, recroquevillé sur lui-même, le pouls presque éteint, à la température descendue à 32°C".
Des secouristes médicaux sont également arrivés sur place. Après quelques heures passées à l'hôpital, selon la source, Dédé a retrouvé son domicile.

Lourdes. Violence sur des chats : l'un martyrisé, l'autre disparu

Karine est en colère, son chat a été martyrisé. Sa colonne vertébrale est brisée. Demain, il sera euthanasié. Quant à son petit chat «Cannabis», il a disparu. Qui s'en prend aux animaux ?
Le lendemain de la Fête nationale, les deux chats castrés de Karine gambadent dans le jardin familial. Peu enclins à la vadrouille et autre chasse, les deux compères ont l'habitude de rester ensemble sans autre curiosité que celle de rester autour des portes. Mais quelle surprise pour la maîtresse que de voir «Pétunia», l'animal le plus âgé, regagner le domicile en rampant et en miaulant de douleur. Le vétérinaire décèle vite l'indescriptible : une fracture de la colonne vertébrale provoquée par un coup violent et sec. «Peut-être un coup de barre», se désole Karine, en tout cas «un coup délibéré». «Pétunia» est à ce jour toujours chez le vétérinaire, gravement diminué, à tel point que l'euthanasie semble la seule issue pour abréger ses souffrances. Pendant toutes ces attentions portées à l'un, «Cannabis», le petit chat, aurait dû rentrer mais point d'animal. Karine est très en colère. Qui s'en prend ainsi aux animaux ? «Qu'on n'aime pas les chats, je l'entends, mais qu'on soit cruel, je le refuse». Les voisins de Karine, dans le petit quartier calme, sont eux aussi dans l'incompréhension, tous chérissent un animal de compagnie, ils craignent maintenant pour leur vie. «Heureusement qu'une grande solidarité joue dans le quartier, se console Karine toutes ces personnes âgées appellent «Cannabis».» Sans succès. «Ma question est de savoir qui, autour de moi, est capable d'un tel geste ? J'appelle tous ceux qui auraient eu à subir cette violence à la dénoncer au commissariat comme je viens de le faire. Il faut faire cesser ces actes barbares.» Autour d'elle, Karine raconte sa mésaventure, les langues se délient : «J'apprends que d'autres cas de cruauté existent à ce jour dans la cité mariale». Karine et son fils ont fait leur deuil du petit chat et pleurent la santé défaillante du plus âgé.

Un chien retrouvé mort de faim et de soif dans appartement

Sa maîtresse l'aurait abandonné dans son ancien appartement. Une enquête est ouverte.

« Une odeur pestilentielle se dégageait du palier de l'appartement du dessous. Ne sachant que faire, on a alerté les pompiers, dimanche. Quand ils ont ouvert la porte, c'était immonde : des excréments jonchaient le sol de l'appartement. Au milieu du salon, gisait un chien, visiblement mort de faim et de soif », raconte Nathalie, la compagne d'un habitant du 18, rue Émile-Garet, un immeuble très délabré situé en plein cœur du quartier du Triangle, dans le centre-ville de Pau.

L'animal, un jeune staff blanc et noir, aurait été abandonné là par sa maîtresse, une femme d'une quarantaine d'années qui a déménagé dans le courant de l'été pour s'installer chez son compagnon, dans une commune de l'agglomération de Pau. « Elle nous avait dit qu'elle l'avait confié à des amis, à la campagne. En fait, il est resté seul pendant des mois. Il a dû agoniser », poursuit Nathalie, qui culpabilise de ne pas avoir agi plus tôt.

« Mon ami l'a entendu aboyer ; mais c'était toujours le cas quand il vivait avec sa maîtresse qui repassait de temps en temps dans le coin. Il ne s'est donc pas inquiété », poursuit la mère au foyer. Elle a alerté l'association de défense des animaux Animal Cross, qui a souhaité porter plainte, hier, pour acte de cruauté sur un animal. « Il m'a été répondu qu'il était encore trop tôt pour cela », indique son vice-président.

Une enquête a néanmoins été ouverte au commissariat de Pau.

Agen. "Obélix", chien martyr mort sous les coups de son maître

« Il dort. » Lorsque la bénévole de la SPA, prévenue par des voisins, arrive ce dimanche-là au domicile de ce septuagénaire, avenue Jean-Jaurès, non loin du Floréal, à Agen, ce dernier assure qu' «Obélix », son chien de race West Highland White Terrier, fait la sieste sur le canapé. La bénévole en question a tôt fait de constater qu'en fait de sieste, le Westie dort définitivement.
Retour en arrière. Il est environ 16 h 30 en ce dimanche de Pâques, 24 avril dernier. Michel E., 72 ans, promène le chien de son gendre, dont il a la garde depuis maintenant 2 ans. « Obélix », petit terrier dodu et avancé en âge, a du mal à avancer. Son propriétaire reconnaît lui avoir mis une ou deux tapes, pour le faire avancer. Les témoignages recueillis ce dimanche-là ou auprès de riverains habitués à voir le maître et son chien, sont bien plus accablants. Accablantes aussi les photos de l'abdomen meurtri de l'animal : « Monsieur E. lui a mis des coups de pieds violents et l'a traîné ensuite par la laisse », raconte une dame. « Il le traînait tellement fort que la truffe du chien râpait par terre… »
Un procès pour l'exemple
Une voisine, qui n'a pas assisté à la scène du sinistre dimanche, rapportait-elle, hier soir : « Quand j'ai appris qu'il l'avait tué, ça m'a bien sûr choqué et peiné mais cela ne m'a pas surprise. C'est un vieux monsieur mais il n'y allait pas mollo. Je l'ai vu à plusieurs reprises. Quand le chien, qui était petit quand même, n'avançait pas, il lui filait de grands coups de pieds, c'était vraiment très violent. Il aurait fallu lui enlever ce malheureux chien. »
Prévenue donc par une voisine qui a assisté impuissante au lynchage, la bénévole de la SPA ne peut que constater la mort d'«Obélix ». « Le propriétaire n'a pas fait de difficultés pour qu'on le prenne en charge », expliquait hier soir Christine Salane, délégué enquêteur auprès de la SPA et présidente du refuge animalier de Brax, qui a porté plainte au nom de la Société protectrice des animaux. Une plainte qui débouchera, cet après-midi à 14 heures, sur un procès devant le tribunal correctionnel d'Agen.
Michel E. est poursuivi pour actes de cruauté envers les animaux et encourt à ce titre jusqu'à deux ans de prison. « Je sais bien que malheureusement ça ne changera rien, mais je me suis portée partie civile pour l'exemple », justifiait hier encore Christine Salane, satisfaite tout de même que la plainte n'ait pas été classée, « comme cela arrive souvent ».
Et de conclure : « C'est inconcevable pour moi qu'on puisse en arriver à tuer son chien à coups de pieds. Même si ce monsieur est malade et âgé, on ne peut pas laisser martyriser un animal sans défense. »

« Difficile d'apporter la preuve »
Pour Christine Salane, délégué enquêteur de la SPA, le plus difficile dans les cas de maltraitance sur animaux est d'apporter la preuve de celle-ci. « Il est très rare qu'on ait des témoignages directs. Et même dans ces cas-là, ce n'est pas évident. Pour «Obélix» (lire ci-dessus), non seulement on a des témoignages directs mais aussi des photos des coups et des hématomes sur ses flancs et son abdomen. Heureusement, dans la plupart des cas qui nous sont signalés, on arrive à une solution à l'amiable avant qu'il ne soit trop tard. » Hier soir encore, Christine Salane était appelée pour un cas de maltraitance : « Un maître qui frappe son chien… »

Maltraitance - Chats martyrisés : la Fondation finance la totalité des soins

Recueillis par une petite association du Val-de-Marne, une trentaine de félins affamés et maltraités par leur propriétaire sont placés sous étroite surveillance vétérinaire. La Fondation 30 Millions d’Amis a décidé de prendre en charge tous les frais engagés pour leur porter secours.
26 chats reclus dans un pavillon entièrement muré de Rosny-sous-Bois (93) ont pu être libérés. Affamés, ils vivaient sur un tapis de déjections et de vomissures. Le propriétaire, un quadragénaire sans emploi, n’aurait pas hésité à les battre, parfois à les tuer de ses propres mains, lorsqu’il était mécontent. Certains ont été retrouvés la colonne vertébrale brisée. Faméliques, les survivants ont même dévoré le cadavre de leurs congénères.
Alertée par des voisins, l’association « Serrons-nous la patte », basée à L'Haÿ-les-Roses (94), a négocié des heures durant, avec le marginal. Celui-ci, menacé par un avis d’expulsion, a fini par céder et confié temporairement la garde des félins à cette structure spécialisée dans la protection des chats.
7 années de calvaire
Malades, couverts de parasites, les félins sont traumatisés par des années de privations et de maltraitances. Jessica Azoulai, présidente de l’association « Serrons-nous la patte », témoigne : « Ils vivaient dans le noir complet depuis 7 ans. Les plus jeunes, qui ont six mois, ont la taille de chatons de 3 mois à cause de la malnutrition et des maladies. » Dans cette grande maison, où toutes les ouvertures ont été bouchées, les animaux livrés à eux-mêmes vivaient dans un véritable état de prostration. Ils souffrent du coryza et de diverses infections.
Les 26 chats, dont le nombre va augmenter du fait de deux prochaines portées prévues pour cet automne, sont actuellement en quarantaine dans des familles d’accueil. S’ils sont à présent nourris et soignés, les vétérinaires demeurent néanmoins encore réservés sur leur pronostic vital. « Certains animaux ont perdu le goût de vivre, rapporte Jessica Azoulai, qui en a elle-même recueilli dix. Ils ne jouent plus, ils s’alimentent à peine ; ils survivent. »

Chiens maltraités : pas de procès en appel pour la perpignanaise

C'est hier à Montpellier que devait se juger en appel l'affaire de maltraitance envers 42 chiens et une quinzaine de chats, retrouvés en très mauvaise santé en novembre 2009 dans un mas de l'avenue Julien-Panchot à Perpignan.
En septembre 2010, le tribunal de proximité de Perpignan avait condamné la propriétaire du mas à payer 8 000 € de dommages et intérêts aux associations qui s'étaient constitué parties civiles, (SPA et Fondation Brigitte Bardot) et une amende de 50 € pour chaque animal maltraité. La Perpignanaise ainsi condamnée avait annoncé son intention de faire appel, et la date du 13 février avait été arrêtée. Or hier, la SPA du Polygone Nord qui s'apprêtait à se déplacer jusqu'à Montpellier a fait savoir que cette personne avait renoncé à son appel.
"Nous sommes forcément un peu déçus, car nous aurions aimé qu'en appel, elle soit condamnée à une interdiction de détenir des animaux, ce qui n'avait pas été fait en première instance. Mais ce qui importe c'est qu'elle a été condamnée", faisait savoir la SPA par la voix de sa représentante, Sylvie Charles.

samedi 2 février 2013

Un chien martyrisé trouve refuge à l'Asapa

RETHEL (Ardennes). Divaguant et victime de carences, un chien a trouvé refuge à l'Asapa. Hélas pas pour longtemps, il sera euthanasié, et son maître recherché.
C'EST un pauvre labrador, de couleur fauve. Il a été retrouvé par l'employé de l'Asapa, Cédric Robert, du côté de la Croix d'Ardalu à Rethel. Le malheureux chien, fait plutôt tout de suite penser à une femelle, tant ses testicules sont pendantes, telle des mamelles. « C'est un mâle en réalité, et il a le cancer des testicules, personne ne s'est occupé de lui, en tout cas son maître l'a laissé dans ce triste et lamentable état », explique le vice-président de l'association de Sud-Ardennes pour la Protection des animaux. « Depuis 17 ans que je suis ici au refuge, j'ai rarement vu un cas pareil », confirme René Desimeur.
« J'ai dû voir ça trois ou quatre fois depuis que je suis là, un chien dans un état aussi pitoyable et triste, ce n'est vraiment pas courant ».

Soins trop chers
Robert Cédric l'employé a déjà vu une situation similaire il y a trois mois. C'était un chien qui avait une maladie de la peau.
En tout état de cause, le refuge d'Acy-Romance n'a pas les moyens financiers d'assurer au labrador sa survie.
« Pour le soigner, il faudrait entre 3.000 et 4.000 euros, il faut lui enlever la tumeur, lui assurer sa chimio, bref le refuge ne peut pas suivre », explique le vice-président.

Un chien martyrisé par sa maîtresse

Depuis quelque temps, une résidente de Lavaqueresse martyrisait son chien qui vivait dans des conditions insalubres. La barbarie a même dépassé l'entendement puisque l'animal venait de recevoir un coup de ciseaux sur la tête.
Depuis un certain temps, il était signalé à Odile Dindin, responsable de la SPA du Nouvion-en-Thiérache des mauvais traitements dont étaient victimes à Lavaqueresse quelques chiens.
Jusque-là une tentative de conciliation avec la propriétaire n'avait rien donné. D'autant que rien ne semblait transparaître.
C'est l'un de ses fils qui, vendredi dernier, a entendu des gémissements suspects émanant d'un bâtiment. Il fit alors la découverte d'un chien martyrisé.
Pompiers et gendarmes de Guise, une fois sur place, n'ont pu aboutir dans leur procédure.
Alertée, Odile Dindin a pu récupérer l'animal. Il était temps, car le matin même, le chien avait reçu un coup de ciseaux sur la tête. Sans doute sa propriétaire par cet acte barbare tentait-elle de s'en débarrasser de façon expéditive plutôt que d'effectuer une dépense vétérinaire.
A l'heure actuelle, le chien attend de nouveaux maîtres. Ceux-ci sauront certainement lui prodiguer l'affection nécessaire et surtout vitale.

SOMME Chien martyrisé : sursis pour le chasseur

Black était resté enfermé pendant trois ans sans jamais sortir.
Le prévenu de 61 ans, qui a été jugé le 14 décembre dernier au tribunal correctionnel d'Amiens pour actes de cruauté et sévices graves sur son chien, à Ponthoile en baie de Somme, a été condamné à un mois de prison assorti du sursis. La décision a été rendue hier jeudi.
Le chasseur devra par ailleurs verser 3000 € aux parties civiles dont la Fondation Bardot, l'association Refuge SPA et 30millions d'amis.
Les juges sont allés en deçà des réquisitions du parquet, qui avait demandé trois mois de prison avec sursis. Ils ont en effet plutôt suivi l'avocat du prévenu, Me Jérôme Crépin, qui avait plaidé l'abandon de l'animal, plutôt que les parties civiles qui soutenaient les actes de cruauté. Pour les juges, le sexagénaire s'est rendu coupable d'abandon.
Black, qui avait 5 ou 6 ans, a été découvert mort en janvier 2010 dans le réduit où il était enfermé depuis trois ans. Son maître l'avait complètement délaissé, estimant qu'il ne lui était pas utile, car il n'avait pas de flair à la chasse.
L'animal n'était quasiment pas nourri, excepté quelques ordures jetées de temps en temps dans le petit local. Les gendarmes avaient été prévenus par des voisins, à la suite des hurlements à la mort de Black.

Le chien martyrisé sauvé, on avait mis une boite de conserve autour de son cou

Dimanche, un habitant de la ville de Dallas, dans le Texas, a retrouvé une chienne errante qui portait une boîte de conserve partiellement rouillée autour du cou.
L’animal n’avait plus que la peau sur les os, car la boîte l’empêchait de manger correctement.
Olivia, comme l’ont baptisée ses sauveurs, a immédiatement été amenée à l’hôpital pour animaux de la ville. Les vétérinaires, qui sont parvenus à libérer la chienne lundi, pensent que la conserve devait importuner Olivia depuis au moins un mois. «Elle commençait à s’intégrer dans son corps», rapporte le quotidien «Dallas News».
La boîte métallique a sévèrement blessé sa mâchoire ainsi que ses oreilles. «C’est impossible que le chien ait mis lui-même sa tête dans la conserve.
Quelle est la probabilité de trouver une boîte sans couvercle et sans fond?», s’interroge l’organisation de protection des animaux qui s’occupe désormais de la bête. Deux jours après son opération, Olivia va déjà beaucoup mieux.

Un homme viole une jument, elle l'envoie à l'hôpital

Une anecdote peu ragoûtante mais loin d'être banale fait glousser la commune d'Almeria, en Espagne. Un violeur de chevaux a été envoyé à l'hôpital par une de ses victimes, une jument, alors qu'il soulageait ses bas instincts sur elle. Le criminel, qui séjournait illégalement en Espagne, a dû être opéré en urgence dans une clinique d'Almeria avant d'être pincé par les forces de l'ordre.
La jument, mécontente du sort que lui réservait son agresseur, lui a donné quelques coups de sabots bien placés (et surtout bien mérités diront certains). L'homme était entré discrètement dans l'écurie d'une propriété privée d'El Ejido et n'en était pas à son coup d'essai: il avait déjà violé plusieurs juments mais sans jamais que la police ne parvienne à mettre la main sur lui.
C'est la jument qui s'en est chargée à leur place. Elle a rué sur son violeur et lui a cassé presque chaque os du visage. L'agresseur compte également plusieurs vilaines contusions et ecchymoses. La garde civile, pour sa part, s'est fait un plaisir d'arrêter le zoophile dès sa sortie du bloc opératoire. L'homme serait renvoyé dans son pays d'origine très prochainement.

BRULE ET VICTIME D'ARME BLANCHE,LE CHIEN POURRISSAIT VIVANT

À Epernay, un teckel de 6 mois a été victime de coups de couteau donnés par deux gamins de 16 ans, mi-février, affirme Jean-Pierre Carayol. Lors de ce week-end, les jeunes gens ne s'en sont pas tenu là, l'un des adolescents a arrosé le chien d'essence et l'autre… a mis le feu. « S'il avait été ramené tout de suite au refuge, on aurait peut-être pu le sauver ». Mais le chien est resté trois à quatre jours à souffrir le martyre durant son agonie, le sexe brûlé, en état de putréfaction avancé, bien qu'encore vivant. C'est grâce au passage d'une assistante sociale que la mère de famille a signalé les faits. « Les deux garçons comparaissent le 8 juillet devant le Tribunal pour enfants de Châlons et la mère de l'un d'eux passe en correctionnelle le 17 août » indique le vice-président de l'Aimaa. Le teckel a été euthanasié pour abréger ses souffrances.

CRUAUTE SUR UN CHIOT

PETIT-COURONNE. Un chien a été découvert dans un trou en forêt. Il portait les traces d'une violence écœurante.
Les photos visibles sur le site de la Société normande de protection des animaux (SNPA) donnent la nausée. Un chien, un chiot même, victime de la cruauté humaine, a été retrouvé samedi en forêt de Grand-Couronne.
L'animal été grièvement blessé, victime d'acte évident de barbarie. La police municipale l'a découvert dans un trou vers 18 h. Ils appellent tout de suite Patrick Jellier, un éducateur canin intervenant régulièrement pour récupérer des animaux sur la voie publique. « Je m'attendais à récupérer un chiot qui allait me faire la fête en me voyant. Pas à ça », se raidit l'expert ès canidés. Le toutou ne ressemble plus à rien. « On n'a pas réussi à déterminer la race. Peut-être un croisé husky. »
L'arrière-train est fracassé, suintant. Les poils ont disparu, comme brûlés par frottement. Des traces de tentatives de pendaisons sont encore visibles autour du coup du chiot dont l'âge est estimé à six ou sept mois. Détail sordide, les yeux ont été enfoncés dans leurs orbites, « vraisemblablement avec les pouces », détaille, écœuré et en colère, Patrick Jellier. Transporté chez un vétérinaire, le chien est bien trop amoché pour être remis sur pattes. « Quand je l'ai enveloppé dans une couverture pour le déplacer, j'ai entendu ses os craquer », se glace Patrick Jellier.
Michel Bénard, secrétaire général de la SNPA, annonce qu'il va porter plainte. Même si celle-ci a peu de chance d'aboutir. Le canidé n'était ni tatoué, ni pucé. « Mais on se doit de déposer plainte », fulmine Michel Bénard qui, il y a quelques semaines, se penchait sur le cas d'un chiot boxer noyé dans un lac à Saint-Etienne-du-Rouvray (notre édition du samedi 11 février). Surtout que le nombre de cas de torture sur animal ne semble pas baisser, au contraire.
Et Michel Bénard d'énumérer : « La semaine dernière, c'est un sharpei que l'on a retrouvé en forêt de Saint-Etienne-du-Rouvray. Il était à l'agonie, le vétérinaire a dû le piquer. On ne sait pas non plus à qui il appartenait : pas de puce ni de tatouage. Dans la foulée, on a retrouvé trois chiens attachés à des poteaux. Sans oublier, cet Elbeuvien qui a déménagé mais laissé, sans eau ni nourriture, ses sept chats dans l'appartement. C'est au bout de trois jours que les voisins ont entendu les plaintes des animaux et que nous avons pu les récupérer. »
Pour Patrick Jellier, c'est ce qu'il appelle « l'effet Noël : les gens reçoivent des animaux. Et deux ou trois mois plus tard, ils n'en veulent plus. C'est comme au moment des grandes vacances. » Entre ne plus vouloir d'un animal et prendre plaisir à le torturer, il y a quand même une marge. La bêtise humaine n'a décidément pas de limite.

SAUVETAGE DES CHIENS EMMURES A SARAJEVO

Des chiens étaient emmurés vivant depuis quelques temps .Aujourd'hui (le 23 avril 2012), ils ont étaient sauvés et la tortionnaire SENKA SARIC a était arrêté ..
  TRADUCTION DE L'ARTICLE :
Plusieurs chiens sans maître sont dans un bâtiment au centre de la ville de Sarajevo dans des conditions horribles. Une mauvaise odeur insupportable dans les alentours de la maison fait deviner le pire. Selon madame Paunovic, les chiens sont recueillis apparemment par les propriétaires de la maison et sont tués.
Mais ni la gestion communale ni l'inspection vétérinaire ne veulent s'occuper de l'affaire. J'ai essayé de demander partout de l'aide - le poste vétérinaire, défenseur des animaux Orgas, police, administrations, etc... mes demandes étaient toujours refusées et il m'a était dit qu'ils ne peuvent rien faire parce que la maison dans laquelle les chiens se trouvent est une propriété privée. Cette maison se trouve dans Pruscakovoj ulici le br.3.
Dans cette maison, cela pue depuis des années - la nuit, personne ne peut dormir à cause de l'aboiement des chiens. l'année dernière, j'ai rencontré par hasard la propriétaire de la maison et, alors, elle me disait qu'elle et son mari ramassent les chiens et vont de temps en temps dans leur maison le week-end et les tuent.
J'étais choquée ! Au poste vétérinaire, le cas est connu, mais on affirme ne rien pouvoir entreprendre dans cette affaire. on nous conseillait de s'adresser aux médias, à la psychiatrie et au poste social pour qu'une solution soit trouvée.
Jelena Paunovic : "j'ai déposé une plainte à la police - et ensuite, personne ne m'a plus contacté. pendant un certain temps, le calme régnait dans cette maison. Environ un mois avant, je suis passée de nouveau près de la maison et j'ai entendu des chiens aboyer et je les ai photographié. Le 25.03.2012 je l'ai annoncé à nouveau au poste vétérinaire. On me répondait le 09.04, que sans ordonnance de justice rien ne peut être fait. Puisque personne ne voulait m'aider, j'ai décidé de m'adresser au public et j'affirme que dans cette maison des cadavres se trouvent, la mauvaise odeur est insupportable."
TierarztBLOG demande à tous les lecteurs de participer à la protestation ! Nous restons à l'avenir en contact avec Jelena Paunovic et informerons du développement dans cette chose affaire. Notre partenaire Zoo4Fun s'est mis en évidence déjà énergiquement à l'opération de secours d'Ukraine "l'arrêt Killing Dogs" et veut aussi aider dans cette affaire une intervention a eu lieu aujourd'hui...